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Envoyer la page à un ami | Print itPranarôm, la puissance des huiles essentielles
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01. Quels sont les caractéristiques des diffuseurs ultrasoniques de PRANARÔM ?

02. Est-ce que les ondes produites par un diffuseur ultrasoniques sont dangereuses pour la santé?

03. Mon diffuseur ultrasonique ne produit (pratiquement) pas de brouillard !

04. Il y a encore de l’eau dans mon diffuseur, mais il ne fonctionne plus !

05. Mon diffuseur YUN ne se met pas en marche !

06. Le volume du son qu’émet le diffuseur YUN est trop faible !

07. Comment nettoyer mon diffuseur ?

08. Nettoyage d’un diffuseur entartré

09. Quelle quantité d’huiles essentielles puis-je utiliser dans mon diffuseur ?

10. Puis-je diffuser n’importe quelle huile essentielle avec mon diffuseur ultrasonique ?

11. Est-il possible de verser un autre liquide que de l’eau dans la cuvette de mon diffuseur ?

12. Quelle surface utile puis-je couvrir avec un diffuseur ultrasonique PRANARÔM ?

13. Après quelques heures de fonctionnement j’aperçois de fines gouttelettes au niveau de la fiche d’alimentation du diffuseur YUN

14. Quelle quantité d’ions négatifs est produite par les diffuseurs ultrasoniques de PRANAROM

15. Qu’en est-il de la clé pour assurer l’entretien et la réparation des diffuseurs ultrasoniques Pranarôm?

16. Les ultrasons produits par les diffuseurs d’arômes ultrasoniques peuvent-ils incommoder nos animaux de compagnie, bien plus sensibles que les humains aux ondes de haute fréquence ?

A partir de quel âge peut-on appliquer des huiles essentielles sur des enfants ?

Existe-t-il des thérapeutes spécialisés en aromathérapie qui puissent nous conseiller ?

Les huiles essentielles ont-elles des effets secondaires et lesquels ?

Peut-on ingérer des huiles essentielles par voie interne ?

Quelles sont les huiles essentielles qu'on peut utiliser par voie interne ?

Quelles sont les précautions à prendre pour les femmes enceintes ?

01. Quels sont les caractéristiques des diffuseurs ultrasoniques de PRANARÔM ?


La diffusion ultrasonique se base sur la mise en suspension aérienne d’une masse d’eau et d’huiles essentielles lorsqu’elles entrent en résonnance avec un train d’ondes ultrasoniques de très haute fréquence (de 16 à 20 mégahertz).
La diffusion ultrasonique est une mode de diffusion à froid, de sorte à ne pas détériorer la fragrance originale, mais aussi la valeur énergétique des huiles essentielles mise en suspension dans l’air.
Le mode de diffusion ultrasonique offre une triple fonctionnalité au consommateur : l’appareil génère un flux important d’atomes d’oxygène chargés négativement, ce qui favorise le processus de respiration cutanée et augmente la concentration en oxygène dans le sang. D’autre part, une utilisation régulière de nos diffuseurs ultrasoniques peut mettre en suspension aérienne l’équivalent d’un demi-litre d’eau par jour, augmentant ainsi l’hygrométrie de nos lieux de vie souvent ‘asséchés’ par nos systèmes de chauffages ou de conditionnement d’air.
Enfin, les diffuseurs ultrasoniques PRANAROM sont de remarquables diffuseurs d’huiles essentielles, dont il est facilement possible de contrôler la puissance olfactive et les plages de diffusion, mais également de choisir les ambiances aromatiques en fonction de nos besoins (relaxation, stimulation, réflexion, besoin d’exotisme, de dépaysement, ….)

Les diffuseurs ultrasoniques de PRANARÔM, son également …

-des objets très esthétiques, qui agrémentent visuellement et olfactivement nos lieux de vie
-des appareils très silencieux, qui ne laissent percevoir que le doux tumulte de la masse d’eau mise en mouvement par les ultrasons
-des appareils simples d’emploi, fiables, résistants, solides
-des appareils faciles à nettoyer, à entretenir
-des appareils multifonctionnels, qui éveillent nos 5 sens (pour le modèle YUN)
-des appareils modernes, alliant les effets de lumières, les mélodies relaxantes, et surtout la beauté du brouillard aromatique qui s’échappe du diffuseur


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02. Est-ce que les ondes produites par un diffuseur ultrasoniques sont dangereuses pour la santé?


Un ultrason est en réalité une onde sonore à très haute fréquence (dans ce cas, de 16 à 20 mégahertz), qui est donc inaudible. Cela ressemble en tous points aux ultrasons émis par des chauves-souris ou des cétacés à des fins d’orientation ou de localisation dans l’espace. Ce sont donc certes des ondes, mais elles n’ont rien à voir avec des ondes électro-magnétiques émises par les téléphones portables (par exemple) ou les micro-ondes qui servent à réchauffer ou à cuire les aliments. Les ondes ultrasoniques sont dès lors absolument dénuées de tout danger pour la santé.

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03. Mon diffuseur ultrasonique ne produit (pratiquement) pas de brouillard !


Plusieurs éléments peuvent amener à une production faible ou nulle de brouillard :
- Utilisation d’eau distillée ; pour rappel, l’eau courante ou l’eau de source sont les meilleures eaux pour remplir votre diffuseur
- Remplissage trop important de la petite cuve
- Remplissage trop faible de la petite cuve
- Pour les diffuseurs ‘LOTUS’, oubli du replacement de la capsule qui surmonte la cuve
- Arrêt de l’appareil, par manque d’eau ou suite à la fin du programme de diffusion

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04. Il y a encore de l’eau dans mon diffuseur, mais il ne fonctionne plus !


C’est normal. En dessous d’un seuil inférieur, les ultrasons ne peuvent se propager correctement au volume d’eau. Dès lors, l’appareil contrôle automatiquement le niveau d’eau et arrête la production d’ultrasons dès le niveau minimal atteint. Il faut donc simplement réintroduire un peu d’eau, quelques gouttes d’huiles essentielles, et la diffusion reprendra sans problèmes


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05. Mon diffuseur YUN ne se met pas en marche !


Ce type de diffuseur se contrôle grâce à une télé-commande, qu’il faut orienter de sorte à viser la cellule de réception qui se trouve sur l’appareil. Si vous ne visez pas correctement, le contrôle des fonctions du diffuseur ne peut s’opérer.

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06. Le volume du son qu’émet le diffuseur YUN est trop faible !


Prenez la peine de retourner l’appareil, et vous constaterez que le haut-parleur inséré dans l’appareil est assez réduit, ce qui limite la puissance de diffusion du son. Cela dit, il est possible de contrôler le volume en appuyant sur les touches (+) ou (-) de la télé-commande. Ici aussi, il faut viser la cellule de réception pour contrôler la puissance du volume.


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07. Comment nettoyer mon diffuseur ?


Considérez votre diffuseur ultrasonique comme un percolateur à café : tâcher de procéder à un entretien mensuel. Pour ce faire, utilisez de l’alcool pharmaceutique, faites-le légèrement chauffer dans un poêlon (40-50°C, soit une température à laquelle vous pouvez encore plonger votre doigt sans être obligé de le retirer de suite !), et déposez-le dans la cuve à eau ; Ne pas mettre l’appareil en marche, mais laisser macérer une dizaine de minutes ; éliminer l’alcool et nettoyer à l’aide d’un coton-tige plongé dans ce même alcool pharmaceutique.
Ne pas insister sur le nettoyage de la membrane, qui se nettoie d’elle-même en vibrant
Rincer avec de l’eau tiède, et essuyer sommairement, sans aller jusque dans le fond de la cuve

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08. Nettoyage d’un diffuseur entartré


En lieu et place de l’alcool, utilisez un produit destiné au nettoyage des percolateurs (généralement à base d’acide citrique), voire du vinaigre. Chauffez ces liquides légèrement acides vers 40-50°C et versez-les dans la cuve ; Ne pas mettre l’appareil en marche, mais laisser macérer 10 à 15 minutes ; éliminer le liquide et procéder à un nettoyage classique

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09. Quelle quantité d’huiles essentielles puis-je utiliser dans mon diffuseur ?


Pour les diffuseurs LOTUS : de 5 (léger parfum) à 20 gouttes pour une cuvette remplie d’eau
Pour les diffuseurs YUN : de 10 à 50 gouttes par cuvette remplie d’eau

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10. Puis-je diffuser n’importe quelle huile essentielle avec mon diffuseur ultrasonique ?


Non, bien entendu ! Bannissez les huiles essentielles phénolées (thym, sarriette, clou de girofle …), ainsi que celles contenant des aldéhydes aromatiques (cannelles, cumin, ..) ; en outre, les huiles essentielles riches en cétones terpéniques n’ont pratiquement pas d’intérêt en diffusion atmosphérique ‘à froid’.
Cela dit, en cas de doute, informez-vous toujours auprès de votre pharmacien ou votre détaillant, ou consultez un ouvrage de référence consacré aux huiles essentielles.

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11. Est-il possible de verser un autre liquide que de l’eau dans la cuvette de mon diffuseur ?


Non ! N’utilisez QUE de l’eau courante ou de l’eau de source ! Pas question donc de verser une huile végétale, de l’alcool, du parfum, voire même des huiles essentielles pures !

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12. Quelle surface utile puis-je couvrir avec un diffuseur ultrasonique PRANARÔM ?


On considère qu’une pièce de 30 m² au sol peut aisément être saturée par les effluves aromatiques d’un diffuseur ultrasonique en moins de 15 minutes ; cela dit, la puissance olfactive peut dépendre de deux facteurs importants : d’une part la charge d’huiles essentielles déposées sur le lit d’eau, et d’autre part le caractère ‘fermé’ ou ‘ouvert’ de la pièce (sensibilité aux courants d’air, communications entre locaux, etc,...)


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13. Après quelques heures de fonctionnement j’aperçois de fines gouttelettes au niveau de la fiche d’alimentation du diffuseur YUN


Bien que très rare, ce phénomène peut être causé par deux éléments principaux : d’une part la mauvaise position de la cloche en verre, qui génère un léger porte-à-faux (une inclinaison) générant une ouverture minime par laquelle s’échappe un peu du brouillard aromatique. Il va progressivement se condenser et s’infiltrer à l’intérieur de l’appareil. Le liquide formé ne pourra sortir du diffuseur que par les orifices disponibles, donc par les fiches d’alimentation. La seconde cause tient à un passage direct de liquide (lors du nettoyage ou du remplissage par exemple) par le petit orifice sur lequel vient se fixer une pièce en plastique en forme de double coude ; le résultat est évidemment le même que dans le premier cas.

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14. Quelle quantité d’ions négatifs est produite par les diffuseurs ultrasoniques de PRANAROM


La quantité moyenne d’ions négatifs produits par le système ultrasonique est de 180,000 ions au mètre cube ; cette quantité vous installe dans des conditions qui sont proches de celles dont vous pouvez bénéficier lorsque vous êtes en haute montagne, ou dans l’environnement immédiat d’une chute d’eau ou d’un torrent.


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15. Qu’en est-il de la clé pour assurer l’entretien et la réparation des diffuseurs ultrasoniques Pranarôm?


La clé n’est effectivement pas fournie avec les diffuseurs ultrasoniques. Elle n’a qu’une fonction : le remplacement de la membrane de production d’ultrasons lorsque celle-ci est déficiente, voire perforée. Dans ces rares cas, nous vous invitons à prendre contact avec votre détaillant, voire directement avec PRANARÔM, et un kit de remplacement vous sera fourni, comprenant la clé et la membrane de remplacement.

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16. Les ultrasons produits par les diffuseurs d’arômes ultrasoniques peuvent-ils incommoder nos animaux de compagnie, bien plus sensibles que les humains aux ondes de haute fréquence ?


L’oreille humaine est capable de percevoir des sons jusqu’à une fréquence de 20-25.000 hertz (ou 20 à 25 kHz) ; nos compagnons à 4 pattes sont effectivement dotés d’une acuité auditive supérieure à la nôtre, et peuvent percevoir des sons dont la fréquence atteint 60 ou 70 kHz. Sur base de cette différence, sont développés des appareils (sifflets à ultrasons, boitiers électroniques spécialisés, …) qui produisent un train d’ultrasons dans une gamme qui oscille entre 20 et 50 kHz. C’est ainsi que les oreilles humaines les plus affutées parviennent encore à percevoir un léger sifflement lorsqu’ils soufflent dans un sifflet à ultrasons.
Par contre, nos appareils de diffusion ultrasonique émettent des ultrasons à une fréquence pouvant atteindre 20 MEGAhertz, (ou 20 MHz), soit d’une fréquence près de mille fois supérieure au seuil de détection de nos animaux de compagnie ! A de telles fréquences, il n’y a vraiment aucun danger que chiens, chats ou cobayes soient auditivement perturbés lorsqu’ils sont placés dans l’environnement proche d’une diffuseur ultrasonique PRANAROM !

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A partir de quel âge peut-on appliquer des huiles essentielles sur des enfants ?


De nouveau une question face à laquelle la réponse laconique « Ca dépend » peut être de mise ! Car cela dépend en effet du type d'huile essentielle, du vecteur dans lequel elle est incluse et de sa concentration finale dans le produit.

Soyons toutefois un peu plus clairs ! Déjà chez le nourrisson (à partir de l'âge de 1 à 2 mois) on peut appliquer des huiles de massage enrichies par des huiles essentielles calmantes, digestives ou expectorantes et balsamiques. Dans ce cas la concentration finale en huiles essentielles ne dépasse pas 1 à 2%. Il est tout aussi envisageable d'enrichir une crème pour les fesses avec des huiles essentielles ou de formuler des huiles de bains aromatiques aux vertus reposantes pour le bain de nos bébés. Toutefois, à moins de maîtriser parfaitement les huiles essentielles qu'on utilise, nous pensons qu'il est souhaitable de se tourner vers l'achat de produits finis de haute qualité (donc un peu plus onéreux !) spécialement développés pour les bébés.
A partir de 9 à 10 mois, on peut graduellement augmenter le panel d'huiles essentielles à appliquer sur l'enfant (toujours en massage, en diffusion ou sous forme de suppositoires). La concentration finale en huiles essentielles peut alors évoluer au besoin vers 5 à 6%
A partir de 3 ans on peut envisager avec grande parcimonie le mélange d'une ou deux gouttes de quelques rares huiles essentielles (ravintsara, eucalyptus radié, bois de rose) dans un support destiné à être ingéré.
Dès 6 ans enfin, il est possible d'initier des soins aromatiques par voie orale, à doses faibles mais efficaces. Le mieux est de privilégier l'ingestion de 1 à 3 capsules aromatiques molles par jour. Ces capsules sont prédosées et standardisées, n'ont pas d'odeur et peu de goût et ont l'avantage de contenir des synergies d'huiles essentielles bien étudiées pour leurs effets positifs et leur tolérance gastrique.

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Existe-t-il des thérapeutes spécialisés en aromathérapie qui puissent nous conseiller ?


Bien qu'il n'existe pas vraiment de cursus universitaire consacré à l'aromathérapie, de plus en plus de docteurs en médecine investissent leur temps dans de longues et passionnantes formations en aromathérapie. Au sortir de ces formations réservées aux personnes détentrices d'un titre de médecin, pharmacien, infirmière ou autre professionnel de la santé (kinésithérapeute, …) de telles personnes ont acquis la capacité de préconiser un soin préventif ou un traitement actif à base d'huiles essentielles pour le plus grand bénéfice de leurs patients. Ce sont avant tout des professionnels qui basent leur raisonnement sur un diagnostic précis et qui connaissent le pouvoir et les limites d'utilisation des huiles essentielles. Ils n'adoptent pas une vision intégriste qui prône le « tout à la nature » ou le « tout au médicament ». Ce sont des professionnels de la santé d'une rare compétence, qu'il faut pouvoir sélectionner afin d'éviter l'arnaque du conseil d'un quidam qui se voit investi du jour au lendemain d'une mission de « guérisseur».

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Les huiles essentielles ont-elles des effets secondaires et lesquels ?


L'aromathérapie n'est pas du tout une méthode douce. Elle fait usage d'extraits super-concentrés qui peuvent occasionner une série d'effets secondaires s'il ne sont pas utilisés à bon escient par des personnes capables d'en maîtriser les propriétés et les toxicités.
Globalement on peut être confronté aux mêmes effets secondaires que ceux rencontrés suite à l'application de produits pharmaceutiques de synthèse : nausées, vomissement, diarrhée ou constipation, relents gastriques, ulcères gastriques.
Il faut savoir également que l'ingestion de fortes doses (supérieures à 500 mg / jour) de composés aromatiques phénolés sur une longue période (supérieure à 20 jours) peut créer un engorgement et une surcharge hépatique. Dès lors le thérapeute averti sait que les phénols aromatiques se prennent soit à haute dose durant maximum 7 jours ou à faible dose (moins de 200 mg / jour) durant maximum 20 jours, suivis d'une fenêtre thérapeutique d'une semaine entre les cures.
Nous avons en outre déjà évoqué les propriétés neurotoxiques et abortives des huiles essentielles riches en cétones terpéniques (hysope, thuja, sauge, ..). Ces huiles essentielles particulièrement délicates à utiliser sont par ailleurs réservées à l'usage exclusif de la pharmacie et ne peuvent théoriquement pas se trouver en vente libre.

Il faut également évoquer les dangers de photosensibilisation consécutifs à l'application cutanée - voire selon certains l'ingestion - d'essences aromatiques et d'huiles essentielles contenant des furocoumarines juste avant ou pendant une exposition au soleil. Ceci pourrait engendrer chez certains des réactions érythémateuses et même favoriser la carcinogenèse. Ce sont surtout les essences de zestes de Citrus (mandarine, citron, pamplemousse, orange douce, …) qui sont à l'origine de ce type de photosensibilisation.

Certaines huiles essentielles sont dermocaustiques et ne peuvent s'appliquer sur la peau qu'à haute dilution (10, 5, 2%, voire moins !), sous peine d'occasionner des lésions parfois importantes (brûlures, …). Certaines personnes développent des allergies aux huiles essentielles (eczéma, oedèmes cutanés, ….) et se voient donc contraintes à ne plus envisager de profiter des nombreux bienfaits des huiles essentielles suite à leur hypersensibilité.

Enfin, sachez qu'il est formellement interdit d'appliquer des huiles essentielles, même diluées, dans le conduit auditif, dans les yeux et dans les narines, et ce quel que soit l'âge ou le sexe.

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Peut-on ingérer des huiles essentielles par voie interne ?


On ne peut répondre à cette importante question de manière catégorique « oui » ou « non ». La réponse la plus adaptée est certainement : « oui, certainement, mais avec beaucoup de prudence et de discernement ».
« Oui, certainement » car beaucoup d'huiles essentielles vont donner leur pleine mesure une fois ingérées. Prenons l'exemple de l'huile essentielle d'origan à inflorescences compactes (Origanum compactum) : cette huile riche en phénols est l'archétype de l'extrait aromatique anti-infectieux à très large spectre, mais ses principes actifs sont dermocaustiques et en limitent fortement l'application sur la peau. Dès lors l'huile essentielle d'Origanum compactum va bien mieux exercer son pouvoir antimicrobien une fois ingéré. Toutefois, la prudence est de rigueur quant aux doses ingérées et à la manière avec laquelle cette huile essentielle est administrée par voie orale. Les plus convaincus vont déposer deux à trois gouttes d'huile essentielle d'origan compact sur un quart de morceau de sucre et laisser fondre lentement sur la langue. Rapidement un picotement plus ou moins aigu va se manifester dans la cavité buccale et dans la gorge, signature olfactive et physiologique des phénols présents dans cette huile essentielle. Dans les minutes qui suivent il n'en paraîtra plus rien mais « il faut pouvoir le supporter ».

Qu'à cela ne tienne, il existe bien d'autres manières moins directes d'administrer des huiles essentielles par voie orale : on peut les diluer dans des huiles végétales (vierges ou BIO de préférence), dans du miel, du sirop d'érable, on peut les faire adsorber sur des comprimés de charbon de bois ou de lactose, et enfin, on peut privilégier l'ingestion de capsules aromatiques contenant des huiles essentielles uniques ou en mélange, sous forme prédosée, standardisée, et offrant toutes les garanties d'efficacité et de sécurité d'emploi.

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Quelles sont les huiles essentielles qu'on peut utiliser par voie interne ?


Ici aussi la réponse ne tient pas en un mot et demande quelque développement.
Les huiles essentielles sont composées de molécules appartenant à des groupes biochimiques différents (on peut citer les phénols, les monoterpènes, les esters terpéniques, les sesquiterpènes, etc, ….). Ces groupes de molécules possèdent des profils toxicologiques particuliers et leur présence relative dans les huiles essentielles détermine le profil toxicologique de ces dernières. Si on se base sur ces informations il est possible d'édicter quelques principes de base qu'il est bon de respecter systématiquement :

a) N'administrer des huiles essentielles contenant des cétones QUE suite à une prescription d'un thérapeute expérimenté. Les cétones (comme la thujone de la sauge, la fenchone de la lavande stoechade ou la pinocamphone de l'hysope) sont neurotoxiques ET abortives et ces effets négatifs sont exacerbés par leur prise orale.
b) Envisager la prise orale d'huiles essentielles à phénols (thym, origan, sarriette, …) ou à aldéhydes aromatiques (cannelles) avec grande prudence. Privilégier une dilution importante dans des vecteurs spécifiques (miel, huile végétale, capsules molles, …)
c) Ne jamais excéder 4 ou 5 gouttes d'huiles essentielles pures par ingestion, et privilégier leur inclusion dans un support approprié (voir ci-dessus)

Pour terminer, voici une liste non exhaustive d'huiles essentielles particulièrement utiles lorsqu'elles sont ingérées par voie orale et qui sont d'une bonne tolérance orale et gastrique : Thym à thujanol, Tea tree, Eucalyptus radiata, Ravintsara, Menthe poivrée (1 à 2 gouttes maximum !), Citron, Mandarine, Basilic, Thym à linalol, Laurier noble et clou de girofle (1 goutte localement pour les problèmes de bouche).

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Quelles sont les précautions à prendre pour les femmes enceintes ?


Très peu de travaux scientifiques ont été consacrés à l'étude des risques abortifs des molécules aromatiques. Seuls les cétones terpéniques et les molécules aromatiques ½strogène-like (comme l'anethole présent dans les huiles essentielles d'anis, de badiane ou de fenouil) sont clairement interdites durant la grossesse.

En général Pranarôm adopte une position claire vis-à-vis de l'utilisation d'huiles essentielles durant la grossesse : nous préconisons de ne pas recourir à l'utilisation d'huiles essentielles durant les trois premiers mois de la grossesse. Par après nous considérons qu'il est souhaitable d'en limiter le plus possible l'usage à des soins pointus, de courte durée, et proposés par des personnes de confiance maîtrisant parfaitement les profils des huiles essentielles proposées (thérapeutes, pharmaciens aromatologues, …). Ce point de vue est guidé par un simple principe de précaution suite au manque d'informations fiables sur le sujet.

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